
Moncontour : la FNOGEC dénonce une atteinte grave à l’engagement local
La FNOGEC exprime sa consternation et son indignation suite à la démission du maire de Moncontour, contraint de quitter ses fonctions seulement douze jours après son élection, après avoir subi des actes de vandalisme répétés visant son domicile et son véhicule personnel.
Un signal alarmant pour les élus et bénévoles :
Cet événement soulève une inquiétude majeure : peut-on encore soutenir librement une école et ses acteurs locaux sans en subir les conséquences ?
En soutenant une école engagée au service des familles et les bénévoles qui la font vivre au quotidien, cet élu a incarné les valeurs de proximité et d’engagement. Sa démission envoie aujourd’hui un signal préoccupant à l’ensemble des élus locaux et des 40 000 bénévoles de l’enseignement catholique.
Comme le souligne Pierre-Vincent Guéret, président de la FNOGEC :
« Un élu local qui soutient l’enseignement catholique et ses bénévoles ne doit pas être sanctionné pour cela. […] Nous ne pouvons pas l’accepter. »
La FNOGEC appelle à la mobilisation
Face à cette situation jugée inacceptable, la FNOGEC réaffirme son soutien total aux élus et aux bénévoles engagés dans les territoires.
Elle annonce également s’associer au rassemblement de soutien à la démocratie organisé à Moncontour le 30 mars, afin de défendre les valeurs fondamentales d’engagement, de liberté et de respect.
Défendre l’engagement au service des familles
À travers cette prise de position, la FNOGEC rappelle son rôle : défendre les intérêts des établissements catholiques sous contrat et garantir un cadre serein pour tous les acteurs de l’éducation.
Pour consulter l’intégralité du communiqué et les prises de position officielles :