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Qualité de l'air intérieur : une situation plutôt satisfaisante

Qualité de l'air intérieur : une situation plutôt satisfaisante 13 septembre 2018

L'Observatoire de la qualité de l'air intérieur a publié les résultats de sa campagne nationale de mesures de la qualité de l’air.

 

Une enquête nationale et représentative du parc scolaire


Découvrez les résultats d'une enquête menée par l'Oqai (Observatoire de la qualité de l'air intérieur) dans 301 écoles maternelles et élémentaires de 31 départements. le nombre d'écoles participantes constitue un échantillon représentatif du parc scolaire. L'enquête a été publiée le 25 juin.

les Écoles plus faiblement polluées que les logements

L’étude montre que la qualité de l’air respiré par les écoliers est globalement assez satisfaisante, et souvent meilleure qu’à leur domicile. La très grande majorité des établissements scolaires respecte en effet les valeurs guides réglementaires en formaldéhyde et benzène, et les valeurs limites nécessitant des investigations complémentaires et l’information du préfet de département ne sont jamais dépassé à l’exception du plomb.

Attention au plomb !

Le plomb est détecté dans la quasi-totalité des prélèvements. Il est toujours présent dans les peintures. 10% des écoles présentent au moins une mesure de plomb dans les peintures dépassant le seuil réglementaire (1mg/cm²) avec un état dégradé.

La dégradation des peintures anciennes conduits à la formation d’écailles et de poussières riches en plomb et donc nocives pour les enfants. Il est donc important de veiller aux éléments de bâtiment dégradé devant faire l’objet de travaux (fenêtres, portes, murs...).

Les salles de classe ne sont pas suffisamment ventilées

  • Dans les trois-quarts des écoles, il n’y a pas de système spécifique de ventilation, qu’il soit mécanique ou naturel par grilles hautes et basses ; l’aération se fait donc par ouverture des fenêtres.
  • 41% des écoles ont au moins une salle de classe présentant un confinement très élevé. Or, le confinement de l’air à l’intérieur d’une salle de classe dépend du renouvellement de l’air de la pièce et de son taux d’occupation.  
  • 20% des salles de classe présentent aussi au moins un signe d'humidité : moisissures visibles, odeur de moisi, taches d'humidité, humidité visible, condensation persistante ou salpêtre.


Pensez à ouvrir régulièrement et suffisamment les fenêtres ! Envisagez l’installation d’un système de ventilation si la concentration en CO² est vraiment élevée dans les salles de classe de l’établissement et/ou en cas de pollution particulaire importante provenant de sources extérieures comme le trafic routier ou les émissions industrielles.


Nous vous rappelons que la surveillance de la qualité de l’air est obligatoire pour les établissements du 1er degré depuis le 1er janvier 2018 et le sera à compter du 1er janvier 2020 pour les établissements du 2nd degré.

  EN SAVOIR +  


A l’occasion de la publication de ces résultats, l’ADEME a annoncé la mise à jour du guide ECOL’AIR.

Consultez les résultats de l'enquête de l'OQAI
 

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